Le favori socialiste condamné se moque de la menace de Le Pen lors de la finale présidentielle

Toute campagne présidentielle a ses moments emblématiques qui changent le cours de la course, qu’il s’.sse de bouleversements instantanés époustouflants ou d’incidents chargés de sens seulement avec le recul. Alors que les électeurs français s’apprêtent à élire un président le 24 avril, FRANCE 24 revient sur des moments marquants des campagnes passées. Sous les feux de la rampe : le Premier ministre Lionel Jospin, candidat du Parti socialiste, éclate de rire à l’idée de ne pas se rendre au second tour, alors même que la course de 2002 tourne au désastre.

A quatre jours du premier tour de l’élection présidentielle française de 2002, le candidat socialiste Lionel Jospin, détendu et souriant, s’est assis avec un reporter espiègle avide de jeu de science-fiction politique.

Il y a vingt ans – même 96 heures avant un vote fatidique au premier tour – il était encore impensable pour un Premier ministre en exercice (ou en fait pour la plupart des autres) d’im.ner le candidat d’extrême droite Jean-Marie Le Pen accéder à une finale présidentielle. Juste extraterrestre. Après tout, Le Pen était l’ex-parachutiste diabolique qui avait autrefois minimisé l’importance des chambres à gaz nazies comme “un détail” de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Un marginal…

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